Contribuer à faire comprendre l’UE, son histoire et sa diversité ;
Promouvoir la citoyenneté européenne et améliorer les conditions de la participation civique et démocratique au niveau de l’UE ;
Sensibiliser au travail de mémoire, à l’histoire et aux valeurs communes.
Ce programme cherchera également à encourager la participation démocratique des
citoyens européens : leur permettre de mieux comprendre l’élaboration
des politiques, créer des circonstances favorables à l’engagement dans
la société et entre les cultures et au volontariat au niveau de l’UE.
En 2019, l’appel à projet du programme « L’Europe pour les citoyens » porte sur 2 volets :
Volet nº1: travail de mémoire européen-Projets relatifs au travail de mémoire européen
Volet nº2: engagement démocratique et participation civique-Jumelage de villes-Réseaux de villes-Projets de la société civile
Les priorités spécifiques du volet ‘travail de mémoire européen’ en 2019 consistent à :
Réfléchir sur la diversité
culturelle et aux valeurs communes européennes
Favoriser la compréhension mutuelle
Au cours de la période 2019-2020, les commémorations suivantes pourront faire l’objet d’un projet, selon l’année de la demande:
1919 – Traités de paix mettant fin à la Première guerre mondiale (dont le traité de Versailles)
1939 – Fin de la guerre civile espagnole dans une perspective européenne
1979 – Élections au Parlement européen (premier Parlement européen élu au suffrage universel direct)
1989 – Révolutions démocratiques en Europe centrale et orientale et chute du Mur de Berlin
2004 – 15 ans de l’élargissement de l’UE aux pays d’Europe centrale et orientale
La durée maximale du projet est de 18 mois.
La subvention maximale éligible pour un projet est de 100 000 euros. Le taux maximal de cofinancement s’élève à 70%.
Les priorités spécifiques du volet ‘engagement démocratique et participation civique’ en 2019 consistent à :
Débattre de l’avenir de l’Europe et s’élever contre l’euroscepticisme
Promouvoir la solidarité en temps de crise
Favoriser le dialogue interculturel et la compréhension
mutuelle et combattre la stigmatisation des migrants et des groupes
minoritaires
MESURE 1 : Jumelage de villes
L’objectif est de soutenir les projets destinés à créer des rencontres entre citoyens de villes jumelées.
La subvention maximale éligible pour un projet est de 25 000 euros. La durée maximale des rencontres est de 21 jours.
Un projet doit faire intervenir des municipalités d’au moins deux pays éligibles, dont au moins un est État membre de l’UE, l’autre pouvant ressortir de l’AELE.
MESURE 2 : Réseaux de villes
Un projet doit faire intervenir des municipalités d’au moins 4 pays éligibles, dont au moins deux sont des États membres de l’UE.
Les projets devront inclure les critères suivants :
intégrer une série d’activités autour d’un sujet d’intérêt commun ;
s’adresser à des groupes cibles définis ;
mobiliser les citoyens à travers l’Europe : un projet devrait
impliquer au moins 30 % de participants invités ;
servir de point de départ aux initiatives et actions futures entre
les villes concernées, sur les questions abordées ou éventuellement sur
d’autres questions d’intérêt commun.
Le projet devrait inclure au moins 4 événements qui doivent se dérouler dans différents États partenaires éligibles. Si un projet doit avoir 4 partenaires, seulement 2 peuvent être européens.
Cet appel concerne plus particulièrement les villes/municipalités ou leurs comités de jumelage ainsi que leurs réseaux.
La subvention maximale éligible pour un projet est de 150 000 euros. Le taux maximal de cofinancement s’élève à 70%.
MESURE 3 : Projets de la société civile
2 des 3 types d’activités suivant devront être inclus dans les projets proposés pour ce volet :
Activités encourageant les débats / campagnes / actions sur les thèmes
d’intérêt commun dans le cadre des droits et responsabilités des
citoyens européens et faisant le lien avec l’agenda politique européen
et l’élaboration de politiques de l’Union ;
Activités visant à récolter les points de
vus des citoyens, favorisant une approche ascendante (bottom-up
approach) et l’éducation aux médias ;
Activités promouvant la solidarité entre les citoyens de l’Union et au-delà.
L’ARRICOD a animé pour l’Agence Française de Développement (AFD) la réunion du Club des collectivités territoriales partenaires de l’AFD autour de la FICOL, l’instrument de financement des projets de coopération des collectivités.
3 temps d’échanges successifs ont permis de préciser sans
tabou les attendus, contraintes et difficultés pratiques éventuelles autour de
la FICOL. Et de décrire les nouveautés 2019 du dispositif de financement de
l’AFD, ouvert aux collectivités territoriales.
À l’issue de la foire aux clichés, des mises en situation
pour identifier les enjeux, et des éclairages de l’équipe de l’AFD, ci-après ce
qu’il convient de noter pour les futurs appels à idées :
La FICOL est un instrument de soutien aux
projets des collectivités qui finance jusqu’à 70% du budget total des projets
(200 K€ minimum – 1 million € maximum de co-financement). Pour les financements
d’un montant inférieur, ou pour amorcer une FICOL grâce notamment à des études
de faisabilité, l’AFD invite les collectivités à se rapprocher de Cités Unies
France qui anime un nouveau dispositif (DCOL).
2 appels à idées en 2019, pour des financements à
mobiliser en 2020 avec des nouveautés : possibilité de financer des actions
d’éducation à la citoyenneté internationale ; possibilité d’obtenir une FICOL
multi collectivités, avec une collectivité chef de file ; possibilité de
« FICOL programme » susceptible de financer l’ensemble d’une coopération
(pour les collectivités ayant déjà obtenu une FICOL).
Localisation des ODD, Pacte financier, nouvelles mobilités et relations partenariales. Voici quelques-uns des thèmes auxquels les participants des UA se sont attaqués lors des ateliers du 7 décembre dernier à Angoulême. Petit retour en images et en tweets, avant la publication des fiches pratiques dans la boîte à outils de l’ARRICOD.
1/ Atelier « les ODD dans les territoires, outils d’évaluation d’impacts de l’AEICT ? »
La localisation des objectifs du développement durable (ODD) amène les territoires à planifier leur action sur la base d’un référentiel commun et d’indicateurs partagés au niveau international.
Comment adopter les ODD comme référence pour l’AEICT ? Comment utiliser ce cadre commun, censé faciliter l’évaluation de son impact, rapprocher enjeux locaux et défis globaux ? L’atelier était destiné à partager expériences et questionnements.
2/ Atelier « Les nouvelles mobilités : les Corto Maltese de l’AEICT »
Sous l’impulsion de la DAECT et ses appels à projet « Jeunesse », grâce aux appuis offerts par des institutions comme France Volontaires, se sont multipliés ces dernières années les volontariats et services civiques internationaux pour suivre les projets de coopération ici et là-bas.
Quelles problématiques se posent en matière de RH, de suivi hiérarchique, de postures à adopter ?
Le « Pacte financier » avec l’État a pris effet courant 2018, pour les collectivités dotées d’un budget supérieur à 60 M€. Conséquence de ce mécanisme destiné à encadrer les dépenses de fonctionnement : la difficulté pour les collectivités à poursuivre ou engager des projets, même en cas de recettes dédiées. Dans ce contexte, comment déployer les projets à l’international, souvent co-financés par l’AFD, le MEAE ou l’Europe ?
4/ Atelier « A-t-on vraiment besoin d’aider Numérobis à monter un palais en 3 mois ? »
Sommes-nous vraiment sortis de nos postures ethnocentrées ? Avons-nous réussi notre pari de créer des relations équilibrées, sans imposer notre vision des choses ou nos socles de valeurs ?
Il semble bien difficile parfois de sortir de nos héritages culturels, de repenser nos positionnements. Avec le regard extérieur de nos partenaires mexicains de l’AMAIE, et l’espace d’un instant, ils se sont allongés sur le divan de l’AEICT !
À l’issue des Universités d’Angoulême, l’ARRICOD partage en avant-première les premiers éléments rassemblés lors des Kits de Survie (Kds) du jeudi 6 décembre, avant production de fiches pratiques complètes.
1) Kds « Dans la bulle de votre DG : comment le mobiliser sur l’AEICT » ?
Les participants ont planché sur 3 profils de DG : Apprenti
Schtroumpf, Schtroumpf peureux et Schtroumpf prétentieux. Notre questionnement
: comment mobiliser et impliquer le DG sur l’AEICT ?
Parmi les pistes évoquées : instaurer une relation de
confiance, avancer step by step, l’emmener sur une mission, à condition qu’elle soit bien préparée. Et
surtout, il ne faut pas oublier de se mettre à la place de son/sa DG qui peut
aussi rencontrer des difficultés similaires à mobiliser autour de lui !
2) Kds « La case métier »
Propositions concrètes présentées en séance au CNFPT :
–
Inscrire le volet Europe & international
dans les fiches métiers CNFPT des autres métiers, qu’il s’agisse des directions
ou thématiques susceptibles de travailler
à l’international (environnement, culture, jeunesse, services
techniques, etc.)
–
Inscrire l’Europe & l’international dans le
cahier des charges des formations du CNFPT, pour mieux sensibiliser les agents
sur ce volet, car, on en est bien conscients ils ne participeront pas à ce type
de formation sans se sentir concernés
– Besoin spécifique des agents de l’AEICT pour une formation « communication et marketing des projets à l’international » pour pourvoir associer les directions thématiques aux projets, les intéresser, et inscrire cette mobilisation dans la durée.
Tour d’horizon de méthodes originales faisant parfois appel
à des technologies nouvelles, pour susciter la créativité collective, une
meilleure implication de tous les acteurs d’une démarche, d’un projet.
Ce KdS a permis de construire une jolie carte mentale
bourrée d’anglicismes fleuris, avec des noms d’outils à embarquer pour chez soi,
à utiliser pour mobiliser, pour communiquer, pour « faire ensemble ».
Rafraîchissant de voir comment nos partenaires burkinabés et mexicains ont
parfois une longueur d’avance !
4) Kds « Idéfix ou approche orientée changement(AOC) »
Non, les AOC n’ont rien à voir avec les cépages locaux !
Derrière cet acronyme se cache une démarche de projet construite par le F3E.
Ça sert à quoi ? Provoquer et identifier des changements ;
concilier logique des petits pas et vision positive à moyen voire long terme ; insuffler un
nouveau souffle dans nos projets RI & Europe, enrichir nos cadres logiques
avec des indicateurs qualitatifs ; fédérer autour d’une ambition ; impliquer
les acteurs sur des territoires en partenariat ; et tellement d’autres choses.
Pour en savoir plus, RV sur le site du F3E ou lors de laformation F3E/ARRICOD inscrite au catalogue du CNFPT (prochaine édition à Angers en mars 2019).
Première journée bien remplie pour la centaine de participants aux Universités 2018. Après Grenoble, les professionnels de l’Action européenne et internationale des collectivités territoriales sont (extrêmement bien) accueillis à Angoulême.
Après une entrée en matière thématique et originale assurée par M. Bonnefont, vice-président du GrandAngoulême et Maire d’Angoulême et une présentation détaillée des coopérations autour de l’image et de la bande dessinée par la Cité internationale de la BD, les temps de rencontres se sont enchaînés.
A l’issue de la première journée, les 1ers chiffres sont tombés : 12 romans-photos, 4 kits de survie réalisés 2 fois, une dizaine de partenaires présents et motivés, 15 étudiants, 3 gagnants au quizz, 1 dessinatrice, aucune glissade sur la passerelle, un cahier perdu mais retrouvé, un porte-monnaie en perdition, au moins 8 000 pas pour chaque inscrit… Bref une journée dense et riche grâce aux participants et à l’accueil pro&souriant de l’équipe du GrandAngoulême !
Plus de détails sur le twitter de @ARRICOD (#ARRICOD2018) et dans la Gazette des UA parue ce matin.
RV ce vendredi 9h à la Cité internationale de la BD pour la 2ème journée des UA et la réunion du Club des collectivités territoriales de l’Agence française de Développement au Musée de la BD.